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	<title>Commentaires sur : Jamie Oliver explique</title>
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	<description>IL EST TEMPS DE SE REMETTRE A TABLE !</description>
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		<title>Par : petit zaza</title>
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		<dc:creator>petit zaza</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 21:05:47 +0000</pubDate>
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		<description>Ma fille raffole des nuggets et mange des cordons bleus à l&#039;école. je passe pour un père fouettard en lui expliquant comment sont fabriqué ces saletés. du coup je lui prépare des nuggets à la maison et bio avec ca.

La pollution est infiltrée dans les plus petits interstices de notre quotidien. Est il possible de résister à une telle gangrène, à un tel cancer ?

GOOGLE / Je questionne : Comment sont fabriqués les nuggets ?
réponse : A guimgamp! et par une multinationale Française en plus. le fleuron. Notre Identité. Hygiène 200%, produit ultra surveillés, aucune bactéries. traçabilité garantie. tout le monde est d&#039;accord.  

On résonne en tonne de produit fini. Usines à bestioles, abattoirs, barquettes, emballages etc.. Silence! on Gave nos enfants avec les mêmes méthodes que les poulets. Rien ne se perd! 

source :  ville de guingamp.maville.com ( On a de quoi être fière d&#039;être Breton en plus!)

Alan Bertho, directeur de l&#039;usine Farmor et Yann Renouvel, directeur général. : Pascal Le Coz.
L&#039;usine s&#039;appelle aujourd&#039;hui Farmor et emploie 190 salariés. Elle a été créée il y a 10 ans par le groupe Bourgoin.

Fin 1996, Bourgoin décide de créer une unité de production à Guingamp. C&#039;est Farmstead. Après le dépôt de bilan de l&#039;ex-« roi du poulet », l&#039;usine est reprise par Glon en octobre 2000 et est rebaptisée Farmor. Le projet de reprise Le Graët est rejeté. À l&#039;époque, l&#039;affaire fait grand bruit. « Le Graët c&#039;est chouette, Glon, c&#039;est pas bon » scandaient des salariés.

« Lorsque je suis arrivé à Guingamp, le lundi 16 octobre au matin, les pneus fumaient encore sur le parking... » sourit Yann Renouvel, directeur général de Farmor. Le contexte économique n&#039;est pas idéal. « Les fournisseurs n&#039;avaient pas été payés, les clients partaient... » Le climat social n&#039;est pas non plus idyllique. « Les usines voisines, de l&#039;autre coté de la rue, payaient mieux... Nos salariés ne restaient pas chez nous... »

Les mesures que prend la nouvelle direction donnent un nouvel élan à l&#039;entreprise. Du jour au lendemain, le 1er février 2001, les salaires sont augmentés de 11 %. « Du coup, Glon, ça redevenait un peu plus chouette... » Petit à petit, les clients sont de retour. Les résultats aussi.

Deux millions d&#039;investissement en deux ans

« Ces deux dernières années, nous avons investi deux millions d&#039;euros », poursuit Alan Bertho, directeur de l&#039;usine. Un robot de palettisation a été acheté, qui améliore les conditions de travail et accroît l&#039;efficacité. Un nouveau bâtiment de 300 m2 a été construit. « On en a profité pour améliorer les flux et limiter les distances de transport. Nous avons aussi augmenté notre zone de stockage. » Des efforts conséquents ont également été réalisés pour améliorer la sécurité au travail.

L&#039;outil peut aujourd&#039;hui produire 12 000 tonnes de produits finis par an. « Nous sommes un petit morceau du groupe Glon. Mais nous sommes complètement autonomes et indépendants. Nous avons nos propres stratégies commerciales, de développement... » Environ 60 % de la production est exportée, surtout en Europe du Nord et aussi de plus en plus vers l&#039;Espagne.

Les produits élaborés à base de volaille représentent 80 % de la production. Les nuggets restent la locomotive de la production avec les Cordons Bleus. Mais l&#039;usine, qui se veut à la pointe de l&#039;innovation, se diversifie aussi dans les produits panés à base de fromage, de légumes et bientôt de fruits... « La force de Farmor, c&#039;est l&#039;innovation, la réactivité et la vitesse de réalisation. Il faut réinventer en permanence. Si on ne faisait que des nuggets et des cordons bleus, on ne gagnerait plus rien... »

Pascale LE GUILLOU.

Farmor, c&#039;est 190 salariés, 9 000 tonnes de produits finis sortis de l&#039;usine en 2007. Le chiffre d&#039;affaires est de 54 millions d&#039;euros et représente 5 % du total du CA du groupe Glon. Le 1er mars, Farmor organise une vente type « magasin d&#039;usine ». Des nuggets et cordons bleus, entre autres, seront vendus par cartons de 5 kg.
Ouest-France</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ma fille raffole des nuggets et mange des cordons bleus à l&#8217;école. je passe pour un père fouettard en lui expliquant comment sont fabriqué ces saletés. du coup je lui prépare des nuggets à la maison et bio avec ca.</p>
<p>La pollution est infiltrée dans les plus petits interstices de notre quotidien. Est il possible de résister à une telle gangrène, à un tel cancer ?</p>
<p>GOOGLE / Je questionne : Comment sont fabriqués les nuggets ?<br />
réponse : A guimgamp! et par une multinationale Française en plus. le fleuron. Notre Identité. Hygiène 200%, produit ultra surveillés, aucune bactéries. traçabilité garantie. tout le monde est d&#8217;accord.  </p>
<p>On résonne en tonne de produit fini. Usines à bestioles, abattoirs, barquettes, emballages etc.. Silence! on Gave nos enfants avec les mêmes méthodes que les poulets. Rien ne se perd! </p>
<p>source :  ville de guingamp.maville.com ( On a de quoi être fière d&#8217;être Breton en plus!)</p>
<p>Alan Bertho, directeur de l&#8217;usine Farmor et Yann Renouvel, directeur général. : Pascal Le Coz.<br />
L&#8217;usine s&#8217;appelle aujourd&#8217;hui Farmor et emploie 190 salariés. Elle a été créée il y a 10 ans par le groupe Bourgoin.</p>
<p>Fin 1996, Bourgoin décide de créer une unité de production à Guingamp. C&#8217;est Farmstead. Après le dépôt de bilan de l&#8217;ex-« roi du poulet », l&#8217;usine est reprise par Glon en octobre 2000 et est rebaptisée Farmor. Le projet de reprise Le Graët est rejeté. À l&#8217;époque, l&#8217;affaire fait grand bruit. « Le Graët c&#8217;est chouette, Glon, c&#8217;est pas bon » scandaient des salariés.</p>
<p>« Lorsque je suis arrivé à Guingamp, le lundi 16 octobre au matin, les pneus fumaient encore sur le parking&#8230; » sourit Yann Renouvel, directeur général de Farmor. Le contexte économique n&#8217;est pas idéal. « Les fournisseurs n&#8217;avaient pas été payés, les clients partaient&#8230; » Le climat social n&#8217;est pas non plus idyllique. « Les usines voisines, de l&#8217;autre coté de la rue, payaient mieux&#8230; Nos salariés ne restaient pas chez nous&#8230; »</p>
<p>Les mesures que prend la nouvelle direction donnent un nouvel élan à l&#8217;entreprise. Du jour au lendemain, le 1er février 2001, les salaires sont augmentés de 11 %. « Du coup, Glon, ça redevenait un peu plus chouette&#8230; » Petit à petit, les clients sont de retour. Les résultats aussi.</p>
<p>Deux millions d&#8217;investissement en deux ans</p>
<p>« Ces deux dernières années, nous avons investi deux millions d&#8217;euros », poursuit Alan Bertho, directeur de l&#8217;usine. Un robot de palettisation a été acheté, qui améliore les conditions de travail et accroît l&#8217;efficacité. Un nouveau bâtiment de 300 m2 a été construit. « On en a profité pour améliorer les flux et limiter les distances de transport. Nous avons aussi augmenté notre zone de stockage. » Des efforts conséquents ont également été réalisés pour améliorer la sécurité au travail.</p>
<p>L&#8217;outil peut aujourd&#8217;hui produire 12 000 tonnes de produits finis par an. « Nous sommes un petit morceau du groupe Glon. Mais nous sommes complètement autonomes et indépendants. Nous avons nos propres stratégies commerciales, de développement&#8230; » Environ 60 % de la production est exportée, surtout en Europe du Nord et aussi de plus en plus vers l&#8217;Espagne.</p>
<p>Les produits élaborés à base de volaille représentent 80 % de la production. Les nuggets restent la locomotive de la production avec les Cordons Bleus. Mais l&#8217;usine, qui se veut à la pointe de l&#8217;innovation, se diversifie aussi dans les produits panés à base de fromage, de légumes et bientôt de fruits&#8230; « La force de Farmor, c&#8217;est l&#8217;innovation, la réactivité et la vitesse de réalisation. Il faut réinventer en permanence. Si on ne faisait que des nuggets et des cordons bleus, on ne gagnerait plus rien&#8230; »</p>
<p>Pascale LE GUILLOU.</p>
<p>Farmor, c&#8217;est 190 salariés, 9 000 tonnes de produits finis sortis de l&#8217;usine en 2007. Le chiffre d&#8217;affaires est de 54 millions d&#8217;euros et représente 5 % du total du CA du groupe Glon. Le 1er mars, Farmor organise une vente type « magasin d&#8217;usine ». Des nuggets et cordons bleus, entre autres, seront vendus par cartons de 5 kg.<br />
Ouest-France</p>
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